On a acheté un fourgon !

On a acheté un fourgon !

On a acheté un fourgon !

Nos 7 conseils pour acheter un véhicule aménagé :

 

Début 2021, nous avons investi dans l’achat de notre premier fourgon aménagé. Depuis toute petite, j’ai baigné dans le monde des fourgons et camping-cars, mais pour Vince, c’était nouveau. Pourtant, c’est lui qui en a eu envie en premier et qui a réussi à me convaincre de nous lancer dans l’aventure.

Je garde de merveilleux souvenirs de mon enfance. On partait les week-ends, dès que c’était possible. Nous nous endormions dans nos chambres, pour nous réveiller le lendemain matin, quelque part, au bord de la plage. J’ai envie que les loulous aient les même souvenirs plus tard. La France nous offre des endroits magnifiques, mais on ne va pas se mentir, des week-ends ou vacances en France, ça coûte cher, même très cher, surtout lors des vacances scolaires, ou en haute saison. Lorsqu’on a un véhicule aménagé, on a la chance de pouvoir bouger librement et de nous offrir des vacances moins coûteuses.

Ci-dessous nous allons vous donner quelques conseils suite à cet achat et à notre expérience.

1 – Choisir le cabarit

Alors qu’il y a encore quelques années de ça, les camping-cars et fourgons se faisaient rares, aujourd’hui de plus en plus de familles, de couples, ou de personnes seules s’y intéressent et en font l’achat, que cela soit juste pour les vacances, de longs séjours ou pour y vivre à l’année. Le choix est large.

Nous ne souhaitions pas de camping-car. Leur gabarit, la plupart du temps, est assez important et nous voulions pouvoir nous déplacer sans difficultés, n’importe où.

Le van nous semblait bien, mais il y a rarement une partie salle de bain, toilette, chose indispensable pour nous. Et pour finir nous avions peur de manquer de place à 4 personnes et 1 gros chien. Nous avons donc choisi un fourgon aménagé ! Une vraie petite maison, mais en compact !

2 – Du neuf ou de l’occasion ?

 

Alors là, j’ai envie de vous dire que chacun a sa propre vision des choses.

On nous a déconseillé du neuf, car on découvre les défauts au fur et à mesure des utilisations, et c’est bien vrai.

Mais pour ceux qui nous connaissent, nous sommes de vrais chats noirs lorsqu’il s’agit des véhicules … Et on s’est promis de ne plus prendre d’occasion sauf si nous n’avons pas le choix.

Toutefois, il faut savoir que les fourgons d’occasion avec 4 couchages (et j’insiste bien sur ce point) se font très rares. D’autant plus que leur coût financier est souvent surestimé.

Nous sommes donc partis sur du neuf, mais avec une extension de garantie de 13 ans par le constructeur, afin de prendre en charge le moindre souci.

3 – Quelle marque ? Quel modèle ?

 

Le choix est très large ! Nous ne comptons pas le nombre de concessions que l’on a été visiter, de salons consacrés aux camping-cars harpentés, afin de découvrir toutes les possibilités à notre disposition. Mais malgré tout notre volonté, nous revenions toujours sur la même marque.

Notre coup de cœur s’est porté sur Knaus, une marque allemande et nous avons choisi le model 600 MQ.

Pour les finitions de l’intérieur, c’est propre à chacun. L’espace intérieur était un point essentiel pour nous, car il ne faut pas oublier que nous n’avons pas toujours du grand soleil, et qu’en cas d’intempéries, il faut que chacun ait son espace. Nous avons pensé également au rangement car c’est vraiment important. Chacun a son placard et chaque chose est à sa place, c’est parfait.

Pour les couchages, notre choix n’a pas été ce que nous souhaitions, pour une simple raison financière. Notre aventure nomade commence par un fourgon avec des lits doubles superposés dont celui du haut est réglable en hauteur, nous permettant de l’ajuster au besoin, mais nous savons qu’on finira par le vendre pour avoir un lit double et un lit pavillon, comme nous avions choisi à la base. Cela nous demandera, par conséquent, un investissement financier plus conséquent.

4 – Parlons assurance 

Toutes les assurances ne couvrent pas les véhicules aménagés. Au départ, nous souhaitions passer par la Macif, mais considérant le suivi désastreux de notre dossier de financement, il était hors de question de nous engager avec eux.

L’assurance qui est la plus avantageuse c’est la Maïf. Nous concernant, elle était très intéressante pour le fourgon, mais pas pour nos voitures. Il est toujours bon de comparer toutes les assurances, et il se trouve que notre banque (Crédit Mutuel) s’est alignée aux tarifs de la Maïf, avec les mêmes garanties. Donc, n’hésitez pas à comparer surtout !

Nous concernant, nous avons fait confiance à notre banque, et ainsi rapatrié toutes nos assurances voitures également la-bas.

5 – Niveau sécurité

 

Pour nous, notre fourgon c’est comme notre deuxième maison. Lorsque nous partons en week-ends, vacances ou voyages, il y contient tout ce qui est essentiel, c’est à dire des choses de valeurs, comme ordinateur, appareil photo etc…mais aussi des souvenirs qui ont une grande valeur sentimentale.

Il était donc indispensable, pour nous, de veiller à la sécurité de celui-ci.

Lors de la préparation du fourgon, nous avons fait rajouter des bloque-portes, afin de garantir une double sécurité, verrouillant la porte centrale mais aussi les portes arrières.

Lien Bloque porte

Nous avons fait également des recherches sur les alarmes, et nous avons découvert la marque «Beeper », une entreprise française (Lyon), qui propose des systèmes de sécurité pour les poids-lourds, les auto et les motos.

Nous avons choisit le Pack XR5CC :

  1. Une alarme
  2. Télécommandes x2
  3. Capteur infrasonique (capteur de pression intérieur)
  4. Capteurs magnétiques aux fenêtres (détecteur intrusion) x4
  5. Un détecteur infrarouge
  6. Un contact capot

Code promo : KIWI100 permets de bénéficier de 100€ de remise immédiate sur le Kit XR5CC

Matériel garantis 3 ans.

Et dernier point sécurité, non négligeable et à moindre coût … Nous avons Harlem, notre berger australien qui nous suit dans toutes nos aventures autant que possible. Une alarme très sûre !

Préparez-vous à faire des bonds la nuit, si quelqu’un s’approche du fourgon, mais au moins il fera fuir les personnes ayant de mauvaises intentions !

6 – Où se garer ? 

 

Il y a encore quelques années, nous pouvions nous garer très facilement, le camping sauvage étant davantage toléré.

Mais suite à l’abus de certains et au manque de civisme, il est de plus en plus réglementé et compliqué, surtout en haute saison. Vous pouvez vite vous retrouver avec une amende qui gâchera votre périple.

Nous utilisons l’application « Park4night », application gratuite, qui vous propose des spots dans le secteur géographique qui vous intéresse. Ses utilisateurs notent les emplacements, peuvent mettre des photos et des commentaires, ce qui permet de savoir si l’endroit est bien ou non.

Nous avons investi dans un véhicule aménagé, afin d’avoir de la liberté mais aussi d’économiser (pas de logement en supplément). Nous privilégions les emplacements gratuits et prenons les emplacements payants que si nous n’avons pas d’autres choix, ou si nous devons recharger les batteries ou vidanger.

D’autre applications existent, mais nous ne les avons pas encore testées : Campercontact, Airck, flush ( pour trouver les WC public)

Amende en cas de stationnement interdit : de 35 à 135 € (France)

7 – Autonomie

Nous cherchons à être autonomes au maximum, que ce soit en électricité ou eau.

Pour cela nous avons en équipement :

  • 1 panneaux solaires de 140 W

  • 2 batteries 95 HA 12 w chacune

  • Réservoir eau propre 120 Litre + géricane de 20 Litre

  • Réservoir eau usé 90 Litre

  • Réfrégirateur compression 150 Litre

  • Bouteille de gaz propane

  • Toilettes à cassette

  • Chauffage Truma Gasoil

Achat à venir :

  • Achat d’un panneau solaire supplémentaire de 140 W

  • Douche solaire

Afin de gérer notre chauffage par bluetooth, on utilise l’application Truma, pour gérer les batterie, nous utilisons l’application JBC+, qui nous indique le niveau de batterie utilisé.

Le mot de la fin ! 

Nous espérons que ces quelques informations vous auront permis d’en savoir un peu plus sur les fourgons aménagés. Si dans l’avenir vous souhaitiez franchir le pas, je vous rappelle comme je l’ai précisé plus haut, qu’il ne s’agit que de notre vécu et que chacun doit faire sa propre expérience.

Cela reste un coût financier, certes. Certains investiront dans une maison, un appartement ou autre. Notre choix s’est porté sur « une maison roulante », car encore une fois, on a soif de liberté, et actuellement, ce fourgon nous donne une bulle d’oxygène dès qu’on a l’occasion de partir avec !

 

Vivez votre vie avec une boussole, pas une horloge
    – Stephen Covey –

 

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Voyager avec des enfants en bas âge, c’est comment ?

Voyager avec des enfants en bas âge, c’est comment ?

Voyager avec des enfants en bas âge, c’est comment ?

C’est FOR-MI-DA-BLE !

Mais attention…. formidable ne veut pas dire parfait !

Lors du départ le 24 septembre 2019, Théa avait 2 ans et Logan 5 ans. On s’était fait une idée, connaissant nos enfants, du déroulement de notre voyage et ce fût complètement différent.

Pendant 5 mois, nous avons découvert nos enfants d’une nouvelle manière. Théa ayant un caractère plus difficile, on s’était préparé à s’en voir avec elle plus qu’avec Logan ; mais ce fut le contraire !

Logan était très excité de vivre cette aventure, tellement heureux, qu’il n’a pas réussi à gérer cet énorme changement, et ça s’est ressenti sur son caractère. Chacun de nous a eu du mal à trouver ses nouveaux repères et à subir les humeurs de Logan les 2 premières semaines. En toute honnêteté, entre le stress et la fatigue, vous finissez par douter du choix de partir aussi longtemps et aussi loin avec vos loulous. Mais nous nous sommes soutenus, nous avons beaucoup parlé avec lui. On s’est armé de patience et ça a fini par se calmer et on a pu finalement être beaucoup plus zen !

Parlons de l’école durant le voyage !

 

Alors là, c’est le point sur lequel nous étions hyper sereins ! Théa ne rentre à l’école qu’en septembre 2020, et Logan rentrait en CP cette année. Malgré toutes les réflexions (plutôt négatives) qu’on a pu recevoir car on lui faisait manquer une partie de son année de CP, aucun stress. Logan est un petit garçon qui adore l’école et qui travaille très bien. Nous avons eu la chance d’avoir une maitresse très présente, et qui a tout fait pour nous faciliter l’apprentissage de Logan pendant notre périple.

Dès le départ, nous avons été clairs : hors de question de faire des devoirs tous les jours ou de lui imposer un nombre précis d’heures de travail scolaire quotidien. Nous étions en voyage pour profiter de nous, de notre famille et Logan allait apprendre tellement plus de choses en voyageant que devant un cahier (cela est notre point de vue).

Alors comme je le disais, Logan « adore l’école » mais il aime surtout les conditions de travail de l’école, les devoirs avec maman c’est moins cool qu’avec maitresse et les copains.

Jamais je n’aurais pensé, que ça serait aussi compliqué de lui faire faire des devoirs. Mais avec le confinement (Logan a repris l’école seulement 1 semaine avant qu’on ne soit en confinement, à cause du Covid-19), j’ai compris que je me mettais trop la pression avec les devoirs, et que j’en demandais un peu trop à Logan, alors qu’à présent, ça se passe à merveille. Je connais le niveau de Logan ainsi que ses capacités, et je lui en ai demandé plus que je n’aurais dû, au vu du contexte.

Cette expérience nous aura permis d’aborder les devoirs avec plus de souplesse.

Et le logement, les transports, la nourriture ?

Pour les logements, nous avions un budget maximum de 20€ par nuit durant le voyage, avec comme critère prioritaire la propreté. Aucun problème de séjourner dans des endroits sommaires, mais hors de questions de faire dormir les loulous dans des endroits pas sains. C’est pour cela qu’à 3 reprises, nous avons refusé ou quitté un logement.

Malheureusement, nous avons eu aussi des mauvaises surprises comme à Yangoon, où nous avons découvert plein de petites bêtes et champignons contre le lit de Logan. Mais nous avons aussi découvert des endroits très bien, heureusement.

Concernant les chambres, la plupart du temps nous avions un grand lit double et 1 lit simple où dormaient les loulous. Mais nous avons aussi eu 2 lits simples et quelques fois même, 1 seul lit double (ça n’a pas été nos meilleures nuits). Avoir 2 grands lits doubles était du grand luxe pour nous, lorsque ça nous arrivait!

Pour les transports, la plupart du temps, nous réservions 3 places, pour économiser, mais aussi car Théa faisait systématiquement le trajet sur mes genoux.

Pour les bus de nuits par contre, on prévoyait 4 places. Pour les trains de nuits, 2 uniquement et lorsqu’on nous obligeait à en réserver 1 pour Logan, elle nous servait uniquement à mettre nos affaires. Impossible pour nous de laisser les loulous dormir seuls. Cette idée nous stressait plus qu’autre chose.

La nourriture … alors là, les enfants ont été particulièrement cools ! On appréhendait beaucoup ce moment avec Logan, qui avec son trouble de l’oralité, a des difficultés lorsqu’il s’agit de changer d’alimentation. Finalement le voyage a été un déclic pour lui, et à notre grande surprise, il s’est mis à goûter beaucoup de choses.

Nous avions pour priorité, de faire manger les loulous, puis en fonction du budget restant, de nous nourrir à notre tour. Selon les endroits et les pays nous avons été plus ou moins gâtés, et nous avons fini par assouplir un peu plus le budget-nourriture afin de nous faire plaisir plus souvent.

Là aussi, beaucoup nous disaient de faire attention avec l’alimentation pour les enfants, mais en 5 mois, aucun de nous n’a été malade une seule fois à cause de la nourriture avalée, que ça soit dans la rue, dans les petits « bouibouis » ou dans les restaurants.

Vous trouverez toujours de quoi manger. Je vous l’accorde nous n’avons pas toujours mangé équilibré. Les loulous ont par moment diné avec un chocolat au lait et du pain, beurre, confiture mais est-ce vraiment ça le plus important ? … Je ne pense pas.

Sécurité ou insécurité ? 

Cinq mois en vadrouille, 8 pays visités et à aucun moment on s’est senti en insécurité.

On était surtout vigilants à la circulation, car en Asie, du moins dans les pays que nous avons traversés, il n’y a aucun code de la route et les piétons ne sont en aucun cas prioritaires.

Mais à part ça, c’était un bonheur de pouvoir se promener et de les laisser courir. En France, malheureusement, on garde toujours les enfants, juste à côté de nous. En voyage, ils avaient plus de liberté, même s’ils restaient toujours dans notre champ de vision. C’est un comble sachant qu’on est à l’étranger, et c’est énormément plaisant de se sentir en sécurité partout. Mais nous restions malgré tout, très vigilants; on est à l’abri de rien.

Pour conclure ? 

Ce voyage nous a fait passer par toutes les émotions. Nous avons vécu des moments tellement uniques! Bien sûr, auparavant nous étions une famille soudée mais ces mois, ensemble, non-stop, nous ont encore plus rapprochés.

C’est très gratifiant d’entendre ses enfants se souvenir de ces moments partagés et parler de tout ce qu’ils ont vécu.

Partir avec des enfants en bas âge, peut faire peur, mais franchissez le pas, vous ne le regretterez pas !

« Ce qui importe ce n’est pas le voyage, c’est celui avec lequel on voyage » – Jean-Luc Gendry

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